♡ candy & strawberry ♡

Un nuage, points de suspension.

03 octobre 2007

Gymnopedie No.3

A vrai dire, j'ai déjà fais mes valises depuis longtemps.

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16 septembre 2007

"I just hang around and eat from a can."

Comprenez que mon silence témoigne simplement d'une pseudo réflexion dans laquelle je me perds,visitant les quelques portes que je suis capable de voir.
Que l'on me dise végétale, homme ou même diable je ne comprendrai pas. J'ai en moi une sorte de fatalité qui m'empêche de croire que je suis autre. Ou disons que je suis autre, sans être autre. Que je ne suis pas sans pas de plus. Un abricot dirons-nous. Avec une peau, un épais morceau à éplucher pour que l'on sache qui Est. Il suffirait de parler, et non grogner des sons que les vents de la courtoisie nous auraient soufflé. Parce que parler c'est autre chose. C'est émotion et vérité. Le son n'a aucune importance. C'est un regard, un geste qui nous échappe comme
taper du pied contre un écrous rouillé ou comme lorsqu'il se tira brutalement une épaisse mèche de cheveux. Parler c'est prendre un instrument et improviser sur ses pensés.
J'ai lu. J'ai lu une histoire qui parlait d'un diable. On aurait pûs penser à moi sans toutes ces failles. Ces soit-disant chemins arpenté d'un peu trop près, aux fleurs et fruits brûlés sous le passage du mal. Mais moi. Moi. Je n'ai fais que m'assoir sur un nénuphar pour regarder,moi. Moi, j'étais le crapeaux qui attendait sa métamorphose, moi ( soyez donc exaspéré ! ). Vous auriez eu beau chercher le coupable, vous n'auriez pûs vous en prendre qu'à vous-même. Comme aujourd'hui où mon tour est venu de déguster les insectes rampants du regret, d'avoir les yeux rougis et la balance faiblarde.

Le hasard n'existe pas mec, fais toi une raison.

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03 septembre 2007

Un autre trace.


3 Septembre, 16h26
Je soupsonne désormais une vengeance de Jacobe pour toutes les fois où je me suis moquée de lui. Il s'est si bien débrouillé pour me faire payer que lorsque je n'y pense plus le jour, les cauchemars m'assaillent la nuit.

Non, ce n'était pas moi. Non, il ne faudra pas que je le méprise (du moins, de trop).

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26 août 2007

Attention aux gnomes en plâtres !

Si il me suffisait pour être parmi vous de claquer des doigts alors je ne le ferais pas. Parce que j'ai mal aux doigts à force de les frotter contre mistigri. Le pelage de ce monstre à poils tous sauf éternels ne cesse d'affluer et de refluer contre ma jambe tout en poussant de lents soupirs et des miaulements rauques.
Ce truc ne cessera de me fasciner. Faudra vraiment que je pense à le changer...

Si nous ne cessions pas d'être si égoïstes nous aurions remarqué la dimension rock/punk/west coast de ces animaux depuis des années. Je ne parle pas des hideux montages photographiques que l'on pourrait trouver sur un site débaucheur de sourires faciles, mais d'une réelle volonté révolutionnaire ET musicale. Ca ne plaisante plus depuis longtemps chez ces animaux.
Faut vous dire monchieur que ces animaux là on ne pense pas, on vit.

A vrai dire je ne crois pas que cette pute aie neuf vies, je ne le souhaite pas vraiment, ma jalousie et mon égo d'humain même pas rock/punk/west coast pour de vrai ne le supporterait pas. C'est que j'aime à me dire que l'univers est infini quand je le regarde respirer et que c'est peut-être çà que je cherche depuis des années. Non pas un écho comme je l'ai cru auparavent mais le silence abyssale, destructeur, une absence totale de réponse à mes questions futiles. Ce truc la sur ma jambe ne demande rien, se contente de donner tout ce qu'il a sans vous prêter même attention. Il se donne à lui même ce bout de viandard égoïste, même pas à un concept ou à un modèle de vie conditionné par le ghotta.

Poème révélateur, à tendance rock pour ado de groupe punk parisien zoophile spécialisé dans les chats, et encore les plus jeunes, après ils ont trop de dents :

Ce chat est un héros
Et il chantera cette nuit encore
Tremblant de hargne dans ce métro
Allégorie terrifiante de ma vie hardcore

Réagis chat-marade en furie
Trémousse ton ptit cul de Félin Star
I Put my heart on Lyly
Cléo bouclera mon déséspoir

La pet shop cat manie s'empare de tes fesses
Et t'avances mort kitkatKondamné
Et j'avance vivant Lape lape on my face
Supra invit' de félin dégénéré

Tremblant sur tes coussinets
Drôles d'airbags à ressorts
Emancipe tes envies de canidé
Gargantuesques envies de chat-eau-fort

Rebrousse tes poils d'angora
Et retrousse les plis de ta peau velue
Ensemble le Miaou Miaou Vaincra
Nouveau trip de relent de 9e vie perdue

Hérétiques félins calins
Anciens punks à yeux étirés
Nouveaux rockers bouffeurs de chiens
Drôles d'envies bouffe-canidés !

MIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAOU !

Ca fout une furieuse de miauler non ?

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17 août 2007

Sensations

Comme un vide au creux de l'estomac, comme une petite chose molle qui flotte en moi.
Je me demande si l'obsession n'est pas une forme d'amour tordu.
Temps gris, peur de rien j'échaffaude déjà des projets par centaines de milliers même cela ne sert à rien.
Aimer, rire et flotter encore un peu avant que ne sonne l'infâme sirène des tableaux verts et des évalutions permanentes. Je les retrouverais et m'en amuserais un peu puis j'irais mourir là-bas.
Que j'ai hâte...

S'il est une chose que je ne comprendrais jamais ce sont bien les obsessions. La mienne m'oppresse et je ne puis y trouver de raisons précises, pas d'élèments déclencheurs. Elle est venue un jour que je ne demandais rien, elle est venue disais-je et puis m'a dit "salut on va faire un bout de chemin ensemble". J'ai pas dit non, de toute façon j'avais rien d'autre à faire. Je regrette un peu de l'avoir laissée prendre autant d'envergure. Elle va prendre le contôle maintenant, je le sens. Si c'est pour elle je peux alors. Si je dois me détruire pour elle alors je l'accepte, si je dois souffrir a en vomir, à foutre en l'air des années de construction bien organisées, à m'étriper mentalement, si c'est pour elle je l'accepte. Ne riez pas foutre de bois.
On a toujours pensé que nous ne devions pas souffrir. C'est faux, je l'avais oublié aussi. Il faut souffrir, pour faire quelque chose, pour se prétendre artiste il faut savoir souffrir. La véritable souffrance ne se cherche pas de solutions, elle est la et vous aspire et vous détruit de l'intérieur, il faut l'accepter et non pas la combattre. Il faut pouvoir en faire quelque chose aussi. Comme écrire.
C'est bien pauvre mais c'est tout ce que j'ai.
Je doute, souvent je doute, de tas de choses je doute mais c'est pas comme si j'avais pas le choix.

Il ne fait plus vraiment gris.
Je prend mon vélo alors.

Je parcoure les rues comme la petite ténor du bitume que je suis, mes roues sont des instruments, elles font le bruit de mitraillettes avec les cartes que j'y ai épinglée. Les Tac tac tac tac tac effrayent les vieillent dames habillées "comme en 40" et moi je rie a gorge déployée. Je fais quelque coups avec ma coccinelle sonnette qui a bien voulu rester sur mon vélo pour le trajet "mais pas trop longtemps après je dois aller me faire écraser, il va pleuvoir demain". Une coccinelle kamikaze pour toute amie je fonce vers les dunes pour l'y retrouver. J'envoie mon vélo valdinguer dans le sable et je court à en perdre Hélène -ma coccinelle- et j'atteris le cul dans le sable dans une sorte de trou d'obus ou git éventré un blockhaus tagué. Je l'attend. Les oyats volent et retiennet les tonnes de sable qui ont décidés de migrer vers l'afrique du sud - suremment pour la nourriture .  Là, je l'aperçois !
L'autre descend de son pigeon voyageur, vient me prendre la main et nous nous envolons vers une abîme de profondeur nautique. Les corps nus mais recouvert d'un je ne sais quoi nous nous endormons dans l'abîme.

Il fait gris à nouveau.
Je descend de mon vélo alors...

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15 août 2007

Monotonie matinale

phoefzetus


Ouvrir. Fermer. Puis rouvrir les yeux. Sortir de son cocon de sable. Fouler des arbres endormis e
t puis tomber. Une, deux, trois fois. Plonger dans un ventre inondé. Redevenir phoetus et songer l'espace d'un instant à la noyée. Se demandant si aujourd'hui encore elle me laissera naitre. Mais elle attends encore, recroquevillée dans l'armoire elle fait clignoter les ampoules. Il m'arrive encore d'entendre claquer son coupe-ongles. Comme à nos présentations.
Enfin je respire et cours presser mon dos contre la cloison. La peur me fait jubiler. Tant mieux. Mes cheveux s'enflamment. Mon crâne hurle. C'est insoutenable, exquis.
J'éteinds la flamme, et puis la  regarde, l'autre inconnue. Je grimace. Elle aussi. On rit. Eux aussi, j'en suis sûre. Cachés derrière un café brulant et des centaines d'écrans. Comprenez que je m'dois de cadrer juste ce qu'il faut. Je tiens à sa pudeur et à ce que les hyènes ne rient trop, en visionant cette fille. Laquelle ? Celle aux cheveux de feu.
Feu mes parents, feu. Et puis la noyée . La noyée qui se penche discrétement chaque matin sur le ventre d'une mère plastifiée. Comme toujours.

Avouons que cette routine me plait assez.

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12 août 2007

Il n'y a plus qu'à pousser la porte

On efface tout et on recommence enfin.

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03 juillet 2007

Futilités

"Non si più son, Cosa faccio."

Mozart

C'est regrettable mais à fixer cette jeune fille, je n'éprouve qu'un puissant dégoût.
Alors que je devrais trouver dans ses yeux d'énormes vagues se cabrant sous un rideau de pluie, rien ne transparait. Comme si ces globes étaient deux cailloux gris. Ou alors bleus. N'allons pas chicaner une fois de plus M. mon chéri. Ces yeux ne regardent rien. Si altruistes il y a envers cette demoiselle -ou plutôt ce légume- sachez qu' aujourd'hui vous endossez le rôle de l'abruti. Vos questions seraient vaines, cette fille amorphe ne parle plus. Son cran s'est envolé avec les années, s'en est plutôt fâcheux. A croire qu'elle effectua une sorte de suicide vocal au moment où elle comprit que la foule d'insectes grouillant autour de sa carcasse utilisait ses mots comme fourchettes et couteaux. Ceux-ci ne lui offrir d'ailleurs comme remerciement qu'un complexe faciale... ce dont elle s'apperçut il y a peu. Elle compris alors qu'avec le temps, elle avait finis par renier son visage et ce si bien qu'aujourd'hui il ne lui l'appartenait plus.

En descendant légérement mon tempêtueux regard, je fût frappée par la taille de sa bouche, aussi étroite que son nez. Si seulement vous saviez comme j'en aurais ris si les conditions ne m'en empêchées ! Elle semblait s'être rétractée pour laisser place à d'imposantes bajoues. A croire que les insectes cités plus haut eurent tenté de les aplatir à l'aide de leurs tranchantes griffes ! Imaginez-vous le comique du spectacle lecteur ?! Ho, et si vous saviez ! Si vous saviez l'air hagard qui se détache de sa petite personne ! Vous ririez lecteur ! Je vous l'assure ! Moi même, si les conditions ne m'en empêchée, je n'en tiendrais plus debout...
Les conditions. Les conditions. Toujours ces détestables conditions qui empêchent l'éclosion de ma précieuse libertée. Un jour, ces conditions, je les enfermerai à clés dans un chateau de carton que je brûlerai. Alors je pourrais enfin hurler à pleins poumon, ce que je me suis toujours interdis jusque là.

Lecteur, cela doit faire maintenant quelques mois que suis devant ce stupide miroire et comprenez mon trouble : je regarde quelqu'un qui ne me regarde pas.


(  PS: Voilà Joe, pendant quelques instants j'aurais rendue plus gaie ton cas de mec sans vie sociale :D )


Tag 1 : Je ne mourierai pas sans être allée à Tonbouktou et en n'ayant vue la statue  du Christ rédempteur, ce sont en quelque sorte mes pélerinages de nuage.



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27 juin 2007

Anshin anshin !

"Oh! oh! oh! Si c'n'est pas ce gros sac tout poicreux de Billy Boy empoisonne ?"


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La pluie passée,me voilà rouillée.

Pour un nuage, c'est plutôt honteux ...

 

Aussi je vous ordonne d'aller faire un tour ici.

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12 juin 2007

Sourire réglisse

78 45 33

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Retrouver une vieille valise magique pour en sortir des feuilles mortes,

C'est pleins de poussière et croyez-moi,bien plus que poignant.



( Ho et excusez-moi pour le layout  qui n'est pas terminé. C'est juste qu'un jour j'ai demandé de l'aide à un ritule et maintenant je suis perdu dans l'html hahaha....)

 

Posté par Moonlill à 23:14 - Commentaires [4] - Permalien [#]



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