16 septembre 2007
"I just hang around and eat from a can."
Comprenez
que mon silence témoigne simplement d'une pseudo réflexion dans laquelle je me
perds,visitant les quelques portes que je suis capable de voir.
Que l'on me dise végétale, homme ou même diable je ne comprendrai pas.
J'ai en moi une sorte de fatalité qui m'empêche de croire que je suis
autre. Ou disons que je suis autre, sans être autre. Que je ne suis pas
sans pas de plus. Un abricot dirons-nous. Avec une peau, un épais
morceau à éplucher pour que l'on sache qui Est. Il suffirait de parler, et non grogner des sons que les vents de la courtoisie
nous auraient soufflé. Parce que parler c'est autre chose. C'est
émotion et vérité. Le son n'a aucune importance. C'est un regard, un geste
qui nous échappe comme taper du pied contre un écrous rouillé ou comme lorsqu'il se tira brutalement une épaisse mèche de
cheveux. Parler c'est prendre
un instrument et improviser sur ses pensés.
J'ai lu. J'ai lu une histoire qui parlait d'un diable. On aurait pûs
penser à moi sans toutes ces failles. Ces soit-disant chemins arpenté
d'un peu trop près, aux fleurs et fruits brûlés sous le passage du mal.
Mais moi. Moi. Je n'ai fais que m'assoir sur un nénuphar pour
regarder,moi. Moi, j'étais le crapeaux qui attendait sa métamorphose,
moi ( soyez donc exaspéré ! ). Vous auriez eu beau chercher le coupable, vous n'auriez pûs vous
en prendre qu'à vous-même. Comme aujourd'hui où mon tour est venu de déguster les insectes
rampants du regret, d'avoir les yeux rougis et la balance faiblarde.
Le hasard n'existe pas mec, fais toi une raison.















